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Quoi de mieux pour illustrer cet article que la quiétude de mon bungalow au sein de l’ashram à Bali. Je ne faisais que contempler la mer, écrire dans mon journal, lire, chanter, pratiquer le yoga…

L’histoire du voyage que je viens de vivre est particulière, ce voyage n’était pas du tout planifié. Comme bien souvent dans la vie il a suffi d’une rencontre, d’une opportunité, que j’ai su saisir.

Je vous raconterai cette histoire une autre fois, mais pour faire court, entre le moment où j’ai décidé de partir et l’achat du billet d’avion, il s’est écoulé moins d’un mois !

Je ne partais pas pour fuir quelque chose, puisque mon activité de freelance était au contraire en plein développement et j’avais à ce moment-là 3 projets en cours. Je ne partais pas non plus pour mieux me connaitre, ayant déjà fait un gros travail sur moi grâce à des stages, des formations et des lectures.

Je partais pour vivre une aventure inconnue, tout simplement.

Et pourtant, ce voyage m’a indéniablement changée. A vrai dire, j’aurais été bête de croire que ce ne serait pas le cas. Je ne fuyais rien et pourtant le retour fut ô combien difficile…

Ce voyage a confirmé mes envies de liberté, a ancré en moi l’importance de vivre des aventures et non pas vivre ou survivre tout bonnement. J’ai appris à vivre avec pas grand-chose. Les seules questions importantes de la journée étaient « qu’allons-nous manger ? » « où allons-nous dormir ? ». Je me suis rendue compte du luxe que c’était, dans nos situations, de n’avoir que ces questions à se poser – attention je parle bien ici de nos situations d’occidentaux, je sais bien que c’est le quotidien de personnes ailleurs dans le monde et que ça n’a rien d’un luxe-

Nous étions quasiment déconnectés de tout, dormions plusieurs jours d’affilée dans des endroits sans réseau ni âme qui vive. Ce luxe de ne pas penser aux factures à payer, aux désastres qui ont lieu tous les jours. Le luxe de ne pas se dire que l’on manque quelque chose sur les réseaux sociaux (!). Le bruit de la mer, le chant des oiseaux et nos conversations pour seules mélodies. On pourrait croire que l’on s’ennuierait facilement dans une telle situation, mais pas du tout, c’était tout le contraire. On pouvait pleinement être nous, profiter de la vie, de la nature.

Ce voyage m’a radicalement changée, et j’ai peur que le retour à la « civilisation » efface tout cela. En fait il est facile de se déconnecter au milieu de nulle part, mais bien plus difficile de se connecter à soi au milieu du brouhaha permanent.

Ce voyage a également changé mon regard sur les voyages et sur l’écologie… J’en parlerai une autre fois plus en détails, mais bizarrement, être au milieu de cette nature en danger, a remis en question ma position « d’écolo-bobo-radicale » et mes actions insignifiantes.

Voilà les quelques bribes qui me viennent, 2 mois après mon retour en France, enfin posée dans mon nouveau « chez moi ».

Qu’est-ce que ça vous inspire ? Avez-vous vécu une situation similaire ?
Qu’aimeriez-vous savoir de plus sur ce voyage ?

Il y a en fait tant à dire que je ne sais pas par où commencer, qu’est ce qui vous intéresse ?

Je répondrai à toutes vos interrogations avec plaisir.

A bientôt,

Laura

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